Le carnet · Les bases ·
Ce que « battre la bourse » veut dire
Le titre de ce site dit que je voulais battre la bourse. Avant de prendre une position de plus, j’écris ce que ces mots veulent dire pour moi. Je préfère le faire maintenant, avant qu’un résultat important me donne envie d’arranger les mots.
En bref. Pour moi, battre la bourse veut dire deux choses : voir le prix aller dans mon sens plus souvent qu’à pile ou face, et pouvoir montrer pourquoi. Je me compare à trois façons de jouer sans réfléchir, sur les mêmes jours et avec la même règle de sortie.

Contre quoi je me mesure
Une position gagnée ne dit pas encore si j’ai bien raisonné : à pile ou face, la direction est bonne une fois sur deux sans que personne ait réfléchi. J’ai donc choisi trois façons de jouer sans réfléchir, et je me compare à elles. Elles jouent les mêmes jours que moi, avec les mêmes règles de sortie.
La première tire une direction à pile ou face, frais déduits. La deuxième prend l’actif que j’ai choisi et le joue dans la direction où il a bougé la veille. La troisième joue, sans mon raisonnement, l’actif que ma lecture des nouvelles a noté le plus haut.
C’est la troisième qui me gêne le plus d’avance, parce que cette note, c’est ma propre lecture des nouvelles. Si elle joue mieux que moi, c’est que j’ai choisi moins bien que ce que ma lecture me disait.
Pour moi, battre la bourse veut donc dire deux choses : voir le prix aller dans mon sens plus souvent qu’à pile ou face, et pouvoir montrer pourquoi.
Ce que je regarde le soir
Le soir, je me pose trois questions. Le prix est-il allé dans mon sens ? Ma raison du matin s’est-elle confirmée ? Où en est mon résultat réel cumulé, frais compris ? La deuxième compte autant que la première : un gain dont la raison ne s’est pas confirmée ne me dit pas encore si mon raisonnement tenait. Les chiffres à jour sont sur la page Les résultats.
Mes chiffres
Ma mise a changé en cours de route, et elle est écrite sur chaque page du jour. Pour que deux jours à mises différentes se comparent, je publie toujours trois chiffres : le pourcentage du prix de l’actif, les dollars réels, et ces mêmes dollars ramenés à une même taille de position.